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gothique

Vendredi 28 octobre 2005 5 28 /10 /Oct /2005 00:00

Le vin de métamorphose

 

Le vin de métamorphose

Elle est entré dans la grotte de kamazotz

Les seigneurs de la mort

Lui ont donné le vin de métamorphose.

Effraction des frontières.

Une lune noir

Contemple son jaillissement

Dans la courbe d'une nuit immobile

Elle vole!

Une lumiére de cristal

Orchestre les géométries fluides

d'univers successifs.

Elle vole!

Un soleil noir

Embrase la crypte.

Sue son sol elle se pose.

Une voix monte des entrailles brumeuses

Enonçant les vocable du chaos.

Elle s'offre au mystére.

Un sarcophage d'obsidienne verte

Etreint sa dépouille vivante.

Son visage

De turquoise irisé d'or

Absorbe

La vision et le langage

Des monde déchus.

La parole des Anciens

Ouvre les seaux intenporels

Porte de la mutation.

Alors, la béte de l'abysse.

Femme écarlate.

Surgit de toutes les éternités!

De ses yeux de sang

Suinte

La brûlure de la vie.

Sa bouche

Gouffre rutilant

Dans la démesure du tourbillon de mort

Avale

Celle dont le visage

N'était qu'un masque d'or et de turquoise.

Mais mort ! Résurrection !

Tel un pyton

Elle se relève de sa tombe.

Elle voit ! Elle connait !

Elle a traversé la deuxiéme mort

Conscience vibrante

Pure clarté d'or et de sang.

Le cycle est accompli. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                           
 
                                                                                                                                                                                         

 

Par guizmo - Publié dans : gothique
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Vendredi 28 octobre 2005 5 28 /10 /Oct /2005 00:00

LA CONSCIENCE

Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Échevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva
Au bas d'une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
Lui dirent : - Couchons-nous sur la terre, et dormons. -
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres
Il vit un œil tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l'ombre fixement.
- Je suis trop près, dit-il avec un tremblement.
Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l'espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil. Il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
- Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes. -
Et, comme il s'asseyait, il vit dans les cieux mornes
L'œil à la même place au fond de l'horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
- Cachez-moi, cria-t-il ; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l'aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond :
Étends de ce côté la toile de la tente.
Et l'on développa la muraille flottante ;
Et, quand on l'eut fixée avec des poids de plomb :
Vous ne voyez plus rien ? dit Tsilla, l'enfant blond,
La fille de ses fils, douce comme l'aurore ;
Et Caïn répondit : - Je vois cet œil encore !
Jubal, père de ceux qui passent dans les bourgs
Soufflant dans les clairons et frappant des tambours,
Cria : -Je saurai bien construire une barrière.
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit : - Cet œil me regarde toujours !
Hénoch dit : - Il faut faire une enceinte de tours
Si terrible, que rien ne puisse approcher d'elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle.
Bâtissons une ville, et nous la fermerons.
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu'il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d'Enos et les enfants de Seth ;
Et l'on crevait les yeux à quiconque passait ;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des nœuds de fer,
Et la ville semblait une ville d'enfer ;
L'ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes ;
Ils donnèrent aux murs l'épaisseur des montagnes ;
Sur la porte on grava : « Défense à Dieu d'entrer. »
Quand ils eurent fini de clore et de murer,
On mit l'aïeul au centre en une tour de pierre.
Et lui restait lugubre et hagard. - O mon père !
L'œil a-t-il disparu ? dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit : -Non, il est toujours là.
Alors il dit : - Je veux habiter sous la terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire ;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien. -
On fit donc une fosse, et Caïn dit : C'est bien !
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l'ombre
Et qu'on eut sur son front fermé le souterrain,
L'œil était dans la tombe et regardait Caïn.

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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00

Nofré pas votre coeur a nimportequi......

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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00

Attention!!!

Quans la religion entre dans le coeur des homme, on voi bien qu'il n'y a pa que le sien qui soufre. Méfiévous du P.S.C.R (prédateur socio culturel religieux). Ne vous léssé pa prendre dans le cercle vissieu de lotolimitation.Ne léssé aucune religion polué votre liberté.

(Je ne sui pa folle). 

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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00
PRIÈRE
Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs
Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs
De l'Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence!
Fais que mon âme un jour, sous l'Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l'heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s'épandront!
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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00
LES METAMORPHOSES DU VAMPIRE

 

La femme cependant, de sa bouche de fraise,
En se tordant ainsi qu'un serpent sur la braise,
Et pétrissant ses seins sur le fer de son busc,
Laissait couler ces mots tout imprégnés de musc:
- "Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la science
De perdre au fond d'un lit l'antique conscience.
Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants,
Et fais rire les vieux du rire des enfants.
Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles,
La lune, le soleil, le ciel et les étoiles!
Je suis, mon cher savant, si docte aux voluptés,
Lorsque j'étouffe un homme en mes bras redoutés,
Ou lorsque j'abandonne aux morsures mon buste,
Timide et libertine, et fragile et robuste,
Que sur ces matelas qui se pâment d'émoi,
Les anges impuissants se damneraient pour moi!"
Quand elle eut de mes os sucé toute la moelle,
Et que languissamment je me tournai vers elle
Pour lui rendre un baiser d'amour, je ne vis plus
Qu'une outre aux flancs gluants, toute pleine de pus!
Je fermai les deux yeux, dans ma froide épouvante,
Et quand je les rouvris à la clarté vivante,
A mes côtés, au lieu du mannequin puissant
Qui semblait avoir fait provision de sang,
Tremblaient confusément des débris de squelette,
Qui d'eux-mêmes rendaient le cri d'une girouette
Ou d'une enseigne, au bout d'une tringle de fer,
Que balance le vent pendant les nuits d'hiver
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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00

« Il n'y a pour l'homme que trois événements: naître, vivre et mourir. Il ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre ». 

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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00
LA FONTAINE DE SANG
 
Il me semble parfois que mon sang coule à flots,
Ainsi qu'une fontaine aux rythmiques sanglots.
Je l'entends bien qui coule avec un long murmure,
Mais je me tâte en vain pour trouver la blessure.
 
A travers la Cité, comme dans un champ clos,
Il s'en va, transformant les pavés en îlots,
Désaltérant la soif de chaque créature,
Et partout colorant en rouge la nature.
 
J'ai demandé souvent à des vins captieux
D'endormir pour un jour la terreur qui me mine ;
Le vin rend l'oeil plus clair et l'oreille plus fine !
 
J'ai cherché dans l'amour un sommeil oublieux ;
Mais l'amour n'est pour moi qu'un matelas aiguilleux
Fait pour donner à boire à ces cruelles filles !
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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00

 

sa c MA propriété

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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00

666


voila pour ceux qui avé des doutes a mon sujet maintenan vou avé une preuve qu'il fo menfermé. 
Par guizmo - Publié dans : gothique
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